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Ah les allergènes… C’est un peu comme tous les sujets concernant votre bébé : cela soulève beaucoup de questions et les recommandations changent de génération en génération. Ne soyez pas étonné(e) si vos parents ou grands-parents sont outrés en vous voyant introduire les allergènes avant 1 an car il y a encore quelques années, c’était carrément interdit.

Les principaux allergènes

On les aime, on les mange quotidiennement…et on était loin de se douter qu’on allait un jour les redouter. S’ils ne sont pas les seuls, voici les pires aliments pouvant provoquer des allergies chez votre enfant (vous allez beaucoup moins les apprécier) :

Ingrédients
  • Le lait de...

    Le lait de vache

  • Les œufs...

    Les œufs

  • Les arachi...

    Les arachides, noix, oléagineux

  • Le poisson...

    Le poisson

  • Les mollus...

    Les mollusques et crustacés

  • Le soja...

    Le soja

  • Le blé et...

    Le blé et le gluten

  • Le céleri...

    Le céleri

On se lance quand et comment ?

Rassurez-vous, aujourd’hui vous n’êtes pas un mauvais parent si vous réalisez cette introduction avant 12 mois, c’est même conseillé. S’il y a quelques temps on le retardait au maximum pour éviter le risque d’allergies, il est à présent recommandé de le faire de manière précoce pour en réduire le risque.

Le mieux est de la faire au bon moment, ni trop tôt, ni trop tard. Généralement, l’enfant doit être capable de consommer des aliments solides, de tenir assis et de pouvoir contrôler les muscles de son cou. Chez la plupart des bébés, c’est à l’introduction des solides, vers 6 mois. Mais pour les bébés présentant un haut risque d’allergie, ce sera plutôt entre 4 et 6 mois.

Ce qu’on appelle un « bébé à haut risque » est un enfant dont le frère, la sœur, un des parents, ou les deux vivent avec une condition allergique.

Alors comment l’introduire sereinement ? En commençant par des aliments riches en fer (céréales pour bébé enrichies en fer, viande, volaille, poisson, œuf, légumineuses…). Une fois ces premiers aliments goûtés, il n’y a pas vraiment de règles pour les autres allergènes, tout dépend de vos recettes et des habitudes familiales. Gardez en tête que la diversification rime avec plaisir, pas avec restrictions !

Côté rythme, présentez un nouvel aliment à la fois et attendez 3 jours avant d’en introduire un autre. Cela vous permettra de surveiller une quelconque réaction allergique. Vous pouvez en introduire 1 à 2 par semaine par exemple, en surveillant la texture, la cuisson et les matières grasses.

Et en pratique ça donne quoi ?

Pour les plus téméraires, n’essayez tout de même pas d’initier votre progéniture aux cacahuètes dès l’apéro. On préférera tester les arachides sous différentes formes : beurre d’amande, lait de cajou, purée…

Pour les céréales et le gluten, une tranche de pain de blé ou les céréales infantiles dans le biberon. Ou avec des petites pâtes alphabet pour le côté ludique.

Et pour le sésame, on propose plutôt un pain burger (sans le steak, le fromage et les frites… 🤷‍♀️). Vous pouvez aussi agrémenter les plats de bébé avec du tahin.

Certains sont faciles à découvrir en morceaux comme le poisson, les produits laitiers et les œufs tant qu’ils sont frais et bien cuits. Vous pouvez également laisser votre enfant goûter une petite crêpe, une gaufre ou un muffin (idéal pour la DME).

Quant aux mollusques, ils s’intégreront parfaitement à une préparation en étant mixés (pas facile de mâchouiller leur texture caoutchouteuse).

La moutarde peut s’introduire à travers une cuillère dans un plat cuisiné ou sous forme de poudre.

Et n’hésitez pas à parfumer les purées avec le céleri rave ou branche.

Quelle que soit votre manière d’introduire les allergènes, faites-le en petites quantités et régulièrement. #easypeasy

Allergie et intolérance : pas la même limonade

Intolérance et allergie sont deux choses bien distinctes et à ne pas confondre. Par exemple, l’intolérance au lactose est différente de l’allergie aux protéines de lait.

👉 Quand c’est une allergie : le système immunitaire réagit excessivement contre une substance étrangère et se met automatiquement en mode Gandalf * Vous ne passerez pas * 🧙🏻‍♂️. Et c’est à cette substance que l’on donne le doux nom « d’allergène ».

👉 Quand c’est une intolérance : c’est digestif, le système immunitaire n’est pas concerné. Cela signifie que votre bébé ne parvient pas à digérer un aliment en particulier. On ne peut pas la détecter tout de suite et elle se manifestera sous forme de diarrhée, gaz, douleurs abdominales ou lourdeurs d’estomac #joiebonheur.

Problème : les symptômes peuvent se ressembler et sont parfois difficiles à distinguer parmi les petits tracas du quotidien de votre bébé. Mais mieux vaut prévenir que guérir alors n’hésitez pas à en parler avec votre pédiatre.

Comment détecter une allergie alimentaire chez votre bébé ? 👀

L’allergie, c’est un peu l’extra-terrestre que l’on n’attendait pas et qui va envahir le petit corps sans défense de votre bébé. Elle touche 1 enfant sur 4 dans le monde et ses signes ne peuvent apparaître que plusieurs heures, voire plusieurs jours après l’exposition à cet aliment qu’on aurait préféré ne jamais lui donner. Les réactions allergiques peuvent être diverses :

  • Digestive : vomissements, diarrhées
  • Respiratoire : enflure de la bouche, lèvres, des yeux, de la gorge, asthme et difficulté à respirer
  • Cutanée : plaques rouges, enflure, urticaire, eczéma
  • Etat général : changement d’attitude, pleurs, refus du biberon…

Dans ces cas-là, tentez de ne pas paniquer et demandez un diagnostic auprès d’un médecin et d’un allergologue. Il effectuera des tests cutanés et des analyses sanguines pour détecter les déclencheurs possibles de l’allergie. En cas de difficultés à respirer, contactez le 112.